« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.

lundi 28 novembre 2011

Franz-Olivier Giesbert cajole son ancien employé Nicolas Bedos.

Dans Le Point du 24 novembre 2011, Franz-Olivier Giesbert, qui animait sur France 2 une émission dont le clou en terme d'audimat (par ailleurs calamiteux) était le soliloque de Nicolas Bedos, célèbre le livre de Nicolas Bedos, pour l'essentiel composé de ses soliloques chez Giesbert : 
« Il a un humour qui dépasse tous les autres. […] Il signe, avec ce recueil, son entrée en littérature. […] On attend la suite, mais on sait déjà qu’on n’a pas fini d’entendre parler de lui ».
Notamment dans Le Point

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