« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.

dimanche 31 août 2014

Arnaud Montebourg, faux rebelle, vrai matamore de droite.

Sa récente éviction du gouvernement est l'occasion pour Arnaud Montebourg de jouer au rebelle qu'il n'est pas.
Voici quelques rappels sur ce personnage de vaudeville " socialiste " .

Arnaud Montebourg s'entoure de millionnaires.

Le 15 septembre 2013 Le JDD publie une interview d'Arnaud Montebourg, un ministre " socialiste " , faux rebelle, vrai carriériste :

" (...) L’avion. Avec cette invention l’homme est redevenu un oiseau (...)
la cavalerie arrive une fois que tout le monde est déjà scalpé (...)
l’Etat est capital-risqueur (...)
la Marque France (...)
Ces plans ont été élaborés avec les industriels eux-mêmes. Les 34 chefs de projets sont issus des filières, ce sont des dirigeants d’entreprises. C’est ce qui fait la force et la nouveauté de notre démarche. Avec eux, la France est en train de se réinventer. (...)
J’ignore les opinions politiques d’un 
Carlos Ghosn (Renault Nissan) [2 728 356 € de rémunération en 2012]
Antoine Frérot (Veolia)[1 580 610 € de rémunération en 2012]
Thierry Breton (Atos)[2 831 924 €  de rémunération en 2012] ou 
Olivier Piou (Gemalto) [2 240 000 € de rémunération en 2012] 
et ne veux pas les connaitre. Nous avons pris les dirigeants qui voulaient nous prêter main forte. C’est une charge pour eux et nous devrions les remercier. Et puis nos choix ne se limitent pas au Cac 40. Nous avons fait appel à des patrons de filières, de PME, de start-up...(...) " .


Arnaud Montebourg dévoile son avidité.

Le 15 août 2013 le site du Point publie un " rapport " d'Arnaud Montebourg (ministre " socialiste " du redressement productif) destiné au président de la République.
Ce rapport expose la vision de la France en 2025 du ministre. On peut y lire ceci :


Arnaud Montebourg voulait sans doute parler de " smart grid " , expression qui signifie  " réseau de distribution d'électricité « intelligent » " et non pas comme il l'écrit de " smart greed " qui signifie " avidité intelligente " .

Nous sommes la droite ! (9)

Le 14 mars 2014 Le Monde met en ligne un article à la gloire du ministre " socialiste " du redressement productif Arnaud Montebourg.

Le titre est tout un poème : " Arnaud Montebourg, l’homme fort des patrons "

Extraits :

« Je suis là pour vous aider, claironne-t-il. Si vous avez besoin de moi, venez me voir à Bercy, je suis à votre disposition. » Bingo : en quelques phrases, le ministre retourne la salle. Plus tard, un chef d’entreprise lui demandera même d’être « notre nouveau Colbert »…

M. Montebourg multiplie aujourd’hui les attentions à l’égard des chefs d’entreprise.
Depuis quelques mois, les patrons se bousculent dans le bureau du bouillant ministre. Bien sûr, il y a beaucoup d’industriels, comme Benoît Potier (Air Liquide), Gérard Mestrallet (GDF Suez), Carlos Ghosn (Renault Nissan), Antoine Frérot (Veolia), Philippe Crouzet (Vallourec) ou Anne Lauvergeon, une habituée.

tous créditent le ministre d’avoir «
remis l’industrie au cœur des préoccupations de l’Etat, ce qui n’était plus le cas depuis vingt ans ».

Il s’entend très bien avec Vincent Bolloré, pourtant réputé proche de Nicolas Sarkozy, et reçoit régulièrement Henri Proglio (EDF), dont une partie du gouvernement réclame toujours le départ. De même, il a de bonnes relations avec Martin Bouygues, dont il soutient l’offre de reprise de SFR. «
Montebourg, lui au moins, il a des c… », aurait lâché le PDG à François Hollande, qui l’a reçu le 27 février à l’Elysée, au côté de François Pinault.

Même les patrons high-tech ont désormais leur rond de serviette au troisième étage de Bercy, là où se trouvent les bureaux du ministre. Ces derniers mois, Jacques-Antoine Granjon (Vente-privée.com), Bernard Charlès (Dassault Systèmes), Cédric Tournay (Dailymotion) ou Olivier Piou (Gemalto) ont été aperçus dans les couloirs. Xavier Niel, fondateur d’Iliad et actionnaire à titre individuel du Monde, vient également échanger avec lui. «
Ces deux-là, ils se reniflent et se tournent autour dans une sorte de fascination-répulsion », s’amuse un témoin.

les 34 plans industriels, annoncés en septembre 2013, qui doivent stimuler l’activité tricolore dans les domaines des biocarburants, des voitures sans chauffeur ou de la nanoélectronique, et dont le comité de pilotage devait être installé vendredi 14 mars. «
Cela a un vrai effet d’entraînement dans nos entreprises », constate, séduit, un patron du CAC 40.

M. Montebourg n’hésite plus à taper sur les syndicats. Début janvier, il a publiquement condamné la séquestration par la CGT de cadres de Goodyear à Amiens. «
J’ai été le seul à le faire », se rengorge-t-il.

«
Je soutiens les syndicats quand ils défendent leur outil de travail, pas quand ils font de la terre brûlée, précise au Monde le ministre. 

l’élu de Saône-et-Loire dit avoir des discussions franches avec Pierre Gattaz


Fin octobre 2013, le patron des patrons a même invité M. Montebourg à plancher devant ses troupes sur la compétitivité. « Il a été chaleureusement applaudi », se souvient un participant.

«
Il y a chez lui des gars qui savent lire un compte d’exploitation », assure le PDG d’une importante société de services. Plusieurs conseillers ont fait leurs armes dans le privé avant de rejoindre Bercy. Son conseiller spécial, Christophe Bejach, qui vient de le quitter, avait travaillé avec Jean-Charles Naouri, le patron de Casino, et fondé la compagnie aérienne L’Avion, revendue en 2008 à British Airways. Son remplaçant, Nicolas Milesi, recruté début février, a fait une partie de sa carrière chez Danone, avant de prendre la tête de Châteaud’eau, le numéro un français de la distribution de bonbonnes d’eau dans les entreprises.

De même, M. Montebourg n’hésite pas à court-circuiter son administration quand il l’estime nécessaire. Pour sauver l’usine d’aluminium de Rio Tinto Alcan à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), que le géant minier voulait fermer, il a fait appel à l’un de ses amis, Arié Flack, banquier d’affaires à la Compagnie financière du Lion, pour faire le tour des repreneurs et sécuriser le montage juridique.


A l’écouter, M. Montebourg n’aurait rien changé à son comportement ou son discours. « Je ne pense pas avoir changé, assure-t-il. Je n’ai d’ailleurs jamais eu un discours antipatrons. Je considère juste qu’il y a des chefs d’entreprise patriotes et d’autres qui ne le sont pas. » 


« Ma ligne, c’est la reconstruction de l’industrie. Mon discours, l’alliance des forces productives, assène-t-il.

Nous sommes la droite ! (13)

Le 22 mars 2014 Challenges met en ligne un article de Laurent Fargues et Alice Mérieux qui rapportent des propos très élogieux de patrons à propos des ministres " socialistes " Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin.

Extraits :

" Il [Arnaud Montebourg] donne une vision, sa vision, pas toujours bonne, mais il donne un souffle " , déclarait encore, le 15 mars, Vincent Bolloré, principal actionnaire de Vivendi, en pleine affaire SFR.

" Il [Arnaud Montebourg] est devenu un très bon ministre de l’Industrie, il faudrait qu’il poursuive à ce poste " , s’exclame Thierry Le Hénaff, PDG d’Arkema. " S’il y a remaniement, j’espère qu’il ne changera pas de maroquin " , renchérit l’ex-patron de Sanofi, Jean-François Dehecq, qui voit Arnaud Montebourg à la tête d’un superministère avec l’énergie, l’agroalimentaire et les transports.

" Elle [Fleur Pellerin] m’impressionne " , glisse Henri de Castries, PDG d’Axa. " C’est une ministre très agile " , ajoute le gestionnaire du fonds d’investissement Next-Stage, Grégoire Sentilhes

Quand il se fait interviewer sur TF1 le samedi 1er décembre 2012 le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg se souvient-il de ce qu'il déclarait à Pierre Carles dans "Fin de concession" qui est un documentaire sorti en 2010?

La question se pose à la lecture de la transcription de ses propos diffusés en 2010 :
 "C'est le moment de taper sur TF1, je vais vous donner un coup de main. Il faut leur mettre la tête sous l'eau. (...) C'est la télévision de la droite (...) c'est la télévision des idées qui détruisent la France pour moi. La télévision de l'individualisme, la télévision du fric, la télévision du matraquage sur la sécurité (...)".

Depuis ce documentaire Arnaud Montebourg est devenu ministre et passe tout seul comme un grand sur TF1 :


 

Manuel Valls, un homme de la droite décomplexée.

Vu sur le site de Frane Info ce dimanche 31 août 2014, le premier ministre " socialiste " Manuel Valls a le courage de dire qu'il est de droite dans son discours de clôture de l'université-d'-été-du-parti- " socialiste " :


" Il faut la fermer et redresser la France, c'est-à-dire faire le job. " ...

... dit Bernard Cazeneuve, un ministre de Valls-Gattaz-Hollande, dans un article mis en ligne par Le JDD le 30 août 2014.
Les " socialistes " adorent le-débat-le-dialogue-social quand leurs contradicteurs sont d'accords avec eux, sinon ...

samedi 30 août 2014

Vérole : " maladie éruptive qui couvre la peau de pustules qui laissent des marques "

Vu sur le site de Marianne le 28 août 2014 :

Il est clair que Pascal Terrasse a des ressources textuelles et lexicales pour qualifier les membres du parti socialistes qui osent parfois tenir des propos de gauche.

France Inter déroule le tapis rouge à l'extrême droite.

Vu sur le site de France Inter le 30 août 2014 :



Rappel ... 1981, une affiche d'un candidat qui avait un programme de gauche :


La nausée.

Extraits de l' " Allocution de Manuel Valls à l'Université d’été du Medef " le 27/08/2014.

Mesdames, messieurs les chefs d’entreprises,

venir à la rencontre des chefs d’entreprise et des entrepreneurs.

mon premier déplacement en tant que Premier ministre, c’est dans une entreprise que je l’ai fait

cessons d’opposer systématiquement ! D’opposer Etat et entreprises ! D’opposer
chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! Cherchons
plutôt à coopérer, à trouver des chemins qui servent l’intérêt général.

beaucoup d’élus connaissent bien la vie des entreprises
I. La France a besoin de ses entreprises
a. Ce sont elles qui créent de la richesse.
Je le dis et je l’assume : la France a besoin de vous ! La France a besoin de ses
entreprises, de toutes ses entreprises (entreprises individuelles, PME, Start-ups,
grands groupes). Car ce sont les entreprises qui, en innovant, en risquant les capitaux
de leurs actionnaires, en mobilisant leurs salariés, en répondant aux attentes de leurs
clients, créent de la valeur, génèrent des richesses qui doivent profiter à tous. Moi
j’aime l’entreprise. Une immense majorité de nos concitoyens y travaillent. Beaucoup
s’y épanouissent.

L’institution qui arrive en tête dans les sondages d’opinion, ce sont les PME, les PMI, et ce avant
même la police ou l’armée.

b. Ce sont elles qui créent de l’emploi.
Ce sont les entreprises qui créent des emplois. Combien d’entre vous se battent pour
préserver les emplois, motiver et rassurer, malgré une conjoncture morose. Je le dis
depuis des années dans ma famille politique : il n’y a pas d’emplois sans employeurs.
C’est pourquoi il est absurde de parler de « cadeau fait aux patrons ». Une mesure
favorable aux entreprises, c’est une mesure favorable au pays tout entier. Les
entreprises n’appartiennent pas aux seuls entrepreneurs ou à leurs actionnaires. Elles
appartiennent aussi aux cadres, aux ingénieurs, aux techniciens, aux ouvriers, bref, à
l’ensemble des salariés qui les font vivre.


J’y ai vu des femmes et des hommes fiers de leur outil de travail. Le Creusot, c’est une ville toute entière
construite autour de ses usines. Les entreprises bénéficient des infrastructures
construites par les collectivités ou l’Etat, de la main d’oeuvre locale formée dans nos
écoles, nos universités, de l’environnement économique structuré par les élus.

Oui, la France a besoin de ses entreprises. Elle doit savoir être à vos côtés, vous
soutenir, vous aider

au total, ce sont plus de 40 milliards d’euros de baisse en 4 ans sur les
prélèvements touchant les entreprises.

Des engagements importants sont pris : baisse du coût du travail, suppression de la
C3S, baisse de l’impôt sur les sociétés. Ces engagements seront mis en oeuvre. C’est
nécessaire car récemment les impôts ont trop augmenté.

Mais, il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre
économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes. Les
entreprises comme les ménages en sont victimes.

Ces négociations poseront aussi la question des seuils.

notre détermination à réduire la dépense publique

Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles
relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial.

Notre pays souffre à l’étranger d’un "déficit d’image" – pour reprendre un terme qui vous est familier. Même si nous
avons de nombreux atouts (nos infrastructures, nos services publics, notre système
de santé, …), notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements
comme trop lourds, et nos dépenses publiques comme trop élevés.

Il doit y avoir une réduction des déficits publics en Europe et tout particulièrement en France, je ne le discute pas. Nous vivons au-dessus de nos moyens depuis 40 ans.

Ce gouvernement agit pour les entreprises.

La France a besoin d’un patronat engagé
Mesdames, messieurs les chefs d’entreprise,
Je vous rencontre souvent

Les ministres doivent aussi
être le VRP de la France et de ses entreprises à l’étranger.

Vous l’avez dit vous-même,
Monsieur le Président. Je vous cite : la France, et donc ses entreprises, ses syndicats,
ses salariés, doivent "arrêter de se plaindre et d’attendre, se bouger, se prendre en main,
réagir".

mercredi 27 août 2014

mardi 26 août 2014

" La délicate mission des policiers en charge de l'expulsion des étrangers "

Vu sur le site du Figaro ce 26 août 2014 :



Moi, Emmanuel Macron, ministre de l'économie.

François Hollande et Manuel Valls ont osé nommer Emmanuel Macron ministre de l'économie.

Extraits d'un portrait d'Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, réalisé par David Bensoussan et mis en ligne par le site de Challenges le 03/9/2012 :

" Emmanuel Macron, le jeune loup de l’Elysée qui rassure les patrons(...) "Emmanuel Macron est notre relais, notre porte d’entrée auprès du président", s’enthousiasme Stéphane Richard, PDG de France Télécom, qui confesse son "coup de foudre" pour le secrétaire général adjoint de l’ Elysée. "Je l’ai vu à l’œuvre chez Rothschild, il va rassurer tout le monde", renchérit un autre ponte du CAC 40. (...) "C’est un esprit brillant et séducteur", confirme François Pérol, le patron de BPCE (...) Macron a également eu des échanges informels avec le président du Conseil italien, Mario Monti, qu’il avait connu à la commission Attali. (...) Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts, lui aussi sous le charme de Macron. "C’est un garçon plein d’élégance, qui conjugue vivacité intellectuelle et sens politique. En plus, c’est un très bon joueur de foot !" (...)  Les mêmes recettes que pour la commission Attali en 2007.

Simple rapporteur adjoint, Emmanuel Macron était vite devenu la cheville ouvrière de cet aréopage d’ego surdimensionnés aux opinions divergentes. "J’ai pu observer sa capacité redoutable à lire les motivations cachées, les forces et faiblesses de personnalités qu’il a su canaliser", raconte le banquier Stéphane Boujnah. (...) Il fait partie du comité de rédaction de la revue Esprit (...) C’est la commission Attali qui lui ouvre les portes du monde du business. Bercy ne lui proposant pas de poste à la hauteur de ses grandes ambitions, Emmanuel Macron part " s’amuser" en banque d’affaires. Introduit par Serge Weinberg, il débarque chez Rothschild. (...) En un temps record, le jeune banquier devient associé, conseillant Lagardère pour la vente de ses magazines internationaux ou la société Atos pour le rachat de Siemens IT. (...) Macron a su faire fructifier un contact personnel avec Peter Brabeck, président de Nestlé, croisé à la commission Attali. (...) il possède un appartement dans le XVe arrondissement et aime passer ses week-ends au Touquet, dans la maison de sa femme.(...) " .

Extraits d'un portrait d'Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, réalisé par Claire Guélaud et mis en ligne par le site du Monde le 27/10/2012 :
 
" (...) "Un garçon de cette qualité humaine et intellectuelle, je n'en ai pas rencontré tous les dix ans", dit Jacques Attali, qui fit de lui le rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française. "Sympathique et ouvert", complète Claude Bébéar, figure du capitalisme français et président de l'Institut Montaigne, qui loue son "expérience de haut fonctionnaire" et sa "bonne vision de l'économie. Au poste qu'il occupe, c'est un atout. Trop de princes qui nous gouvernent ne savent pas de quoi ils parlent". (...) associé-gérant chez Rothschild à 33 ans ! (...) "Il a une capacité incroyable à tisser des liens avec des gens très différents", dit son ami Jean-Baptiste Nicolas, consultant au Boston Consulting Group. (...) Les membres de la commission Attali gardent le souvenir d'un facilitateur modeste. (...) A la commission Attali, il avait noué de bonnes relations avec le PDG de Nestlé, Peter Brabeck (...) En homme averti, le jeune inspecteur des finances a maintenu ce précieux contact qui fut à l'origine d'un de ses faits d'armes chez Rothschild : le rachat, sur ses conseils, par Nestlé de la branche aliments pour enfants du groupe Pfizer, pour 12 milliards de dollars...
Emmanuel Macron est entré en 2008 dans cette banque d'affaires, qui favorise les allers et retours entre le public et le privé et où plusieurs bonnes fées l'avaient recommandé. "Il était fait pour le métier de banquier d'affaires, qui suppose que l'on sache se mettre dans les chaussures de son client", explique François Pérol, président de BPCE, ancien de chez Rothschild et premier secrétaire général adjoint de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. (...) "Il a eu plusieurs vies : la philosophie, l'inspection des finances, la banque d'affaires", explique Amélie Verdier, directrice du cabinet de Jérôme Cahuzac (...) Jacques Attali, à qui il confie en 2007 qu'il est de gauche, l'invite à dîner avec François Hollande. (...) Il devient la cheville ouvrière du programme économique du candidat Hollande. Il fait le lien entre les économistes du groupe de La Rotonde (Philippe Aghion, Gilbert Cette, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry...) et de jeunes "technos" de Bercy et d'ailleurs. (...) Libération a raconté qu'il était allé à Londres, avant la présidentielle, pour rencontrer des expatriés français et minimiser la portée de la taxe à 75 % sur les très hauts revenus, qu'il lui faut bien défendre aujourd'hui. La trouvaille d'Aquilino Morelle, autre conseiller de François Hollande, n'est pas sa tasse de thé. "C'est Cuba sans le soleil", a-t-il écrit à François Hollande.(...) " .

lundi 25 août 2014

dimanche 24 août 2014

L'adjudant des députés socialistes ...

... s'appelle Christophe Caresche, et le 19 août 2014 Le Nouvel Observateur met en ligne les ordres de cet adjudant d'opérette.

Extraits :

Ce qu'il faut faire, c'est approfondir la politique qui est menée

la compétitivité de nos entreprises

Il s'agit de ne pas changer d'orientation car elle est bonne. Mais je fais partie de ceux qui pensent qu'il faut aller plus loin, qu'il faut d'autres réformes. On peut par exemple évoquer l'assouplissement des seuils sociaux dans les entreprises ou encore la question du travail le dimanche - la France n'a pas à se priver de toutes les opportunités pour relancer la croissance et la consommation. Ces sujets pourraient tout à fait être traités. En résumé, on garde le cap mais on ne reste pas statique pour autant.

une politique de réformes et de consolidation budgétaire

efforts budgétaires

Il est nécessaire que la France montre des gages de sa volonté de poursuivre son effort. On doit donc pour cela aller jusqu'au bout de la mise en place du pacte de responsabilité qui engage 50 milliards d'économies.

mardi 19 août 2014

" Pacte : " Le gouvernement va dans la bonne direction " , selon Gattaz "

Vu sur le site de France Info ce mardi 19 août 2014 :

Pour mémoire : Pierre Gattaz est le taulier du Medef et le gouvernement est " socialiste " .

lundi 18 août 2014

Chez les entrepreneurs le " Think drink " remplace l'apéro.

Olivier Veran est un député " socialiste " (donc, tout le monde l'a compris, de droite).
Olivier ne se mélange pas avec n'importe qui.
La preuve :

  Eh oui, les entrepreneurs continuent de penser quand ils prennent l'apéritif, ils " think drink " avec classe.

dimanche 17 août 2014

" Socialiste " au service des dominants ou socialiste en lutte pour l'émancipation des dominés ?

Vu sur le site de Ouest France le jeudi 14 août 2014 :


Texte de l'article signé Nathalie Jay :

" « Moi, député, une semaine dans les pas d'un PDG. » C'est le nom de l'opération lancée par l'association Entreprise et progrès, pour mieux faire connaître le monde du travail aux parlementaires.
L'idée : proposer une immersion de quatre à cinq jours à la direction d'une des 120 entreprises participantes. Hervé Pellois, député socialiste de Vannes, a répondu oui.
Début septembre, il passera une semaine au siège parisien de la Brink's, société spécialisée dans la sureté aéroportuaire, télésurveillance, la gestion de valeurs et notamment d'automates bancaires.
« J'ai fait le choix d'une entreprise très éloignée des univers que je connais déjà. La Brink's emploie 5 500 salariés en France », commente le député.
« J'ai eu plus l'habitude de rencontrer des chefs de PME. Cela m'apportera donc un éclairage nouveau. Et cela m'intéresse de voir quel regard porte un chef d'entreprise sur la politique gouvernementale. Des efforts sont faits pour relancer la croissance. On veut comprendre pourquoi le succès de cette politique n'est pas au rendez-vous », ajoute l'élu qui fait partie de la commission économique de l'Assemblée nationale. Cette commission compte 72 élus.
« J'ai été maire de Saint-Avé pendant vingt-cinq ans. Il y a des similitudes entre être responsable d'une collectivité locale et être chef d'entreprise. On doit aussi prendre des décisions, gérer des embauches, avoir des stratégies, et réaliser des investissements », souligne Hervé Pellois.
Opération de lobbying de la part des grands groupes ? « C'est la question qu'on me pose. Mais moi, je n'ai pas de crainte à ce niveau-là. On est là pour trouver une équité et le but est que les entreprises créent de l'emploi en France », conclut l'élu. "


A quand un article dont le texte serait le suivant :

« Moi, député, une semaine dans les pas d'un manutentionnaire intérimaire sur un chantier. » C'est le nom de l'opération lancée par l'association Lutte contre les dominations, pour mieux faire connaître le monde du travail aux parlementaires.
L'idée : proposer une immersion de quatre à cinq jours sur un chantier. Pierre-François Gatazoland, député socialiste de Seine Saint-Denis, a répondu oui.
Début septembre, il passera une semaine sur un chantier de BoVinFage, société spécialisée dans l'emploi de manutentionnaires intérimaires révocables à tout moment.
« J'ai fait le choix d'une entreprise très éloignée des univers que je connais déjà. BoVinFage fait marner des milliers d'intérimaires en France », commente le député.

(...) « J'ai eu plus l'habitude de rencontrer des chefs de PME. Cela m'apportera donc un éclairage nouveau. Et cela m'intéresse de voir quel regard porte un exploité sur la politique gouvernementale. Des efforts sont faits pour relancer la croissance. On veut comprendre pourquoi le succès de cette politique n'est pas au rendez-vous », ajoute l'élu qui fait partie de la commission économique de l'Assemblée nationale. Cette commission compte 72 élus.
« J'ai été un apparatchik pendant 30 ans. C'est faire de la propagande pour l'oligarchie que de dire qu'il y a des similitudes entre être responsable d'une collectivité locale et être chef d'entreprise. Une collectivité locale doit veiller au respect de l'intérêt général et ne pas chercher à faire du profit comme les chefs d'entreprises », souligne Pierre-François Gatazoland.
Opération de lobbying de la part des assistés et des bolchéviques ? « C'est la question qu'on me pose. Mais moi, je n'ai pas de crainte à ce niveau-là. On est là pour supprimer toutes les formes de misères et le but est que les gens vivent décemment en France », conclut l'élu
.

vendredi 15 août 2014

Le Louvre = Eurodisney.

Le " sociologue " Jean Viard était l'invité du 7/9 de France Inter pour faire la promotion de son dernier livre et " pour parler des temps de vie des français et de leurs implications politiques " .

Dans la séquence de 08:20 à 08:30 interrogé par l'animateur du 7/9 Bruno Duvic :

Jean Viard : La retraite à 60 ans correspondait à une espérance de vie de 60 à 70 ans. Nous on est au dessus de 80 et nos enfants vont dépasser 90.

Regardez le Louvre. Moi que le Louvre soit fermé le mardi et qu'Eurodisney soit ouvert, je dis pourquoi un endroit où on a mis autant de milliards d'argent public, d'oeuvres magnifiques, ça vaut une fortune le Louvre, pourquoi c'est fermé un jour par semaine ? Ca fait perdre un million de visites.

Dans la séquence de 08:37 à 08:55 interrogé par Bruno Duvic et des auditeurs :

Jean Viard : La bagarre qu'il a fallu avoir pour qu'on puisse acheter un tournevis le dimanche alors que la plupart des gens bricolent le dimanche.
Le Louvre c'est pas le dimanche. L'ouverture en saison touristique des grands musées un jour de plus. Le Louvre c'est 9 millions d'entrées. Vous ouvrez un jour de plus, vous créez peut-être un million d'entrées avec ces gens, ils vont manger, ils vont dormir, etc. Donc vous allez générer de l'activité.

Regardez Mac Do. Je ne veux pas faire de Mac Do mais ils ont une politique jeunesse tout à fait intéressante. J'avais même discuté avec eux un moment, je leur avait dit mais pourquoi vous avez pas des cités universitaires.

On dirait qu'on veut nous arracher les yeux quand on discute de la retraite à 60 ans.

On peut inventer la souplesse sociale.

La vie s'allonge, ben on travaille un peu plus, et c'est absolument normal.

Décider un assouplissement des CDI.

Bruno Duvic : Sur tvitter Elodie qui râle parce que vous avez fait à deux reprises la proposition d'ouvrir le Louvre 7 jour sur 7 : " si le Louvre ferme un jour par semaine c'est tout bêtement pour déplacer les oeuvres, mettre en place les expos. En clair il y a aussi du temps de logistique.

Jean Viard : Ecoutez, je suis pas spécialiste de la gestion du Louvre. Je pense qu'à Eurodisney il y a aussi des problèmes de logistique.

Je suis un des intellectuels en France qu'on écoute.

C'est la première fois que la gauche n'a pas de ministre du temps libre [il n'y a eu qu'un ministre du temps libre, de 1981 à 1983].

lundi 11 août 2014

" A Francfort, la fête continue au village financier "

Dans le documentaire " Master of the Universe " (2013) Marc Bauder nous donne à entendre les réflexions d'un ex-banquier francfortois qui en dit bien plus qu'il ne pense en dire sur le microcosme de la finance : " Il faut être naïf pour croire que le marché apprend de ses erreurs. Les banques apprennent-elles de leurs erreurs ? On oppose là un processus collectif à un processus individuel, mais la réponse est non. Les marchés n'apprennent rien, les investisseurs non plus. Ils replongent dans le même abime où ils ont sauté ou ont été poussés il y a deux ans, ils replongent avec délectation. On peut citer de nombreux exemples en remontant jusqu'au années 30, non, j' y crois pas. Vous m'avez demandé si le choc était assez fort, bien sûr qu'il était fort, [il fait le geste de celui qui s'en lave les mains pour faire comprendre le point de vue des dominants] mais la vie continue. "

Le 10 août 2014 Les Echos mettent en ligne un article de Jean-Philippe Lacour consacré au ghetto doré des financiers francortois et intitulé " A Francfort, la fête continue au village financier "

Extraits :

" (...) La ville où vécut Goethe est minuscule à côté de Paris, Londres ou New York. Pour les quelque 72.000 personnes travaillant au quotidien dans la finance, les lieux de rencontre se concentrent dans un rayon de quelques kilomètres. La majorité des restaurants et clubs où les banquiers aiment s’attarder se situe sur la « Fressgass » piétonnière et ses rues adjacentes, au cœur de Francfort. On y croise des cohortes de costumes et quelques tailleurs, le plus souvent sombres.
Ernö Theuer, qui dirige une société de capital-investissement, porte certes en ce jour ensoleillé un costume bleu roi, chemise blanche col ouvert et Ray-Ban, mais, avec ses origines hongroises et une femme américaine, il est un produit typique dans cette métropole au flair international. Sa femme est membre du conseil d’administration de l’ Union International Club, un lieu réservé à l’élite du business de Francfort. On s’y retrouve dans la tranquillité de la villa Merton, au milieu d’un quartier chic occupé par les consulats. Ernö raconte aussi que beaucoup de banquiers parmi les plus aisés se retirent le soir dans leurs villas des villages alentour, Königstein et Kronberg, nichés sur le flanc des collines du Taunus.
De leur côté, les financiers plus « juniors » préfèrent festoyer en centre-ville, dans les restaurants et les clubs près de la place de l’Opéra. Au Katana, à l’ambiance asiatique, au Chinaski, où se côtoient les bobos et businessmen, ou encore au Gibson, une salle en sous-sol aux accents rock située sur la « Zeil », une des plus grandes artères piétonnières commerciales en Allemagne. On y va pour arroser une bonne journée ou la fin de la semaine. Mais « le temps des soirées débridées est passé », explique-t-on dans une banque de la place.
En journée, comme si une pointeuse sonnait dans ces établissements la pause à midi trente, les restaurants se remplissent soudainement. Les mêmes clients qui ont arrosé leur soirée la veille au Vodka Bar, peuvent aller déjeuner chez Mutter Ernst, une table locale qui sert la traditionnelle chair à saucisse (Leberkäs). Un repas vite avalé, sans apéro, vin et pousse-café. Autre lieu de tradition, le restaurant Operncafé, à côté de l’Opéra.
(...) Mais l’essentiel demeure : l’atmosphère de « village » dans la finance, comme on l’appelle ici, demeure. "


Un univers vide de vie, vide de sens, vide d'émotions, vide d'affects ... et qui pourtant s'érige en modèle indépassable.

dimanche 10 août 2014

Marcel Gauchet ou Marcel Gauchiste ?

Marcel Gauchet est la figure majeure de la pensée mondiale contemporaine.
Il est temps que nous nous prosternions devant ce savant dont l'oeuvre éclaire l'humanité pour des siècles et des siècles.

1/ Marcel Gauchet : " C'est dans le cadre du marché, de la liberté individuelle et de la propriété privée que devra se situer toute politique plausible. En ce sens, il est possible de soutenir en effet qu'il n'y a plus d'autre socialisme concevable que libéral. Il en va d'ailleurs de même du conservatisme. Ils sont condamnés à composer avec le fait libéral et à s'inscrire dans ses limites indépassables. "  
Le Débat, n°131, sept.-oct 2004, p. 91. Source : PLPL, n° 22, décembre 2004.

2/ Paul Lagneau-Ymonet : " Parmi les intellectuels consacrés par des années passées à côtoyer et débattre avec le personnel politique dirigeant, de gauche comme de droite, mais aussi avec certaines fractions patronales, la Fondation pour l’innovation politique a d’ores et déjà pu compter sur Marcel Gauchet et Monique Canto-Sperber. Le premier est directeur de recherche à l’École des hautes études en sciences sociales. Ses travaux portent sur la religion et la démocratie. Marcel Gauchet est aussi rédacteur en chef du Débat, autre foyer intellectuel qui a activement contribué, en France, à la révolution conservatrice et libérale des années 1980. Toujours aimé au PS, aujourd’hui convoité par l’UMP et adulé plus que jamais par Le Point, Marcel Gauchet dit de ses relations avec le personnel politique : « idéalement, j’écris pour que les hommes politiques s’approprient l’analyse que je fais et en tirent les conclusions qui leur paraissent s’imposer pragmatiquement et stratégiquement [10] ». Il semblerait que le simple fait que l’on veuille bien écouter ses propos pour se les approprier lui suffit pour faire un bout de chemin avec la FONDAPOL. Mais Marcel Gauchet n’est pas braqué. Un peu comme ces sociétés qui, prêtes à financer la Fondation, s’empressaient de contacter le PS pour lui proposer des dons similaires, l’intellectuel prévient : « si les socialistes font demain la même chose, j’y participerai tout aussi bien ». "
[10] Propos de M. Gauchet à P. -H. Tavoillot, « Marcel Gauchet l’inclassable », Le Point du 24 octobre 2003.
Source : Paul Lagneau-Ymonet, " Une Fondation de l'UMP pour promouvoir libéralisme et social-libéralisme " , Mouvements, n° 35, 2004.

3/ Marcel Gauchet est un des artisans de la révolution conservatrice de ces trente dernières années.
Dans Le JDD du 15 septembre 2013 il est interviewé sur ses rencontres avec les présidents de la République (Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande).
Ce que Marcel Gauchet dit de ces 4 présidents s'applique à merveille à ... Marcel Gauchet :
" (...) opportuniste (...)
à côté de la plaque (...)  
L'âge et la fatigue (...)
indifférent aux problèmes de fond (...)
Pour lui, visiblement, chercher à comprendre, c'était perdre son temps (...)
incapable de dialogue (...)  " . 

4/ Copinage au long cours : le " philosophe " pour traders Marcel Gauchet fait de la pub pour son ami Jacques Julliard.

_ Le 13 mai 2013 on peut voir ceci sur le site de France Culture :

Site de France Culture le 13/5/2013

_ Le 6 octobre 2012 Marcel Gauchet et Jacques Julliard étaient les invités d'Alain Finkielkraut dans Répliques (sur France Culture) pour parler du même livre de Jacques Julliard.
_ Jacques Julliard et Marcel Gauchet faisaient partie des signataires d'une pétition de soutien au sulfureux Jean-Claude Casanova publiée dans Le Monde du 20 décembre 2012.
_ On pouvait lire un entretien avec Jacques Julliard dans Le n° 172 du Débat (une revue dont le rédacteur en chef est Marcel Gauchet) de novembre-décembre 2012.
_ On pouvait lire un entretien de Marcel Gauchet avec Jacques Julliard dans Le n° 161 du Débat (une revue dont le rédacteur en chef est Marcel Gauchet) de septembre-octobre 2010.
_ Jacques Julliard et Marcel Gauchet " dialoguaient " dans Le Figaro du 5 novembre 2005.
_ Jacques Julliard et Marcel Gauchet étaient invités dans l'émission La suite dans les idées (sur France Culture) le 23 octobre 2002. 

jeudi 7 août 2014

" L'entrepreneur est au centre du processus "

Patrick Vignal est un député " socialiste " , donc un homme de droite.
C'est un adepte de la religion de l'entreprise.
Son fil touitteur est une ode permanente à " l'entreprise " .
Extraits :













mardi 5 août 2014

Le " féminisme " des dominants.

Clotilde Valter est une députée " socialiste " , donc une femme de droite.
Sur son fil touitteur elle est aux anges :


Il paraît que lorsque Margaret Thatcher devint premier ministre du Royaume-Uni Clotilde Valter afficha dans sa chambre le poster de cette ennemie de la classe ouvrière britannique.

lundi 4 août 2014

" Une entreprise est une communauté de destins "

Nous devons ce scoop à Laurent Grandguillame, un député " socialiste " qui est fier comme un bar-tabac d'avoir fait un " stage " d'une semaine dans une entreprise.
Cet homme de droite a publié ce 4 août son rapport de stage sur le site du Huffington Post.

Extraits :

pourquoi un stage alors que je travaille chaque semaine sur les mesures de simplification dans le cadre du conseil de simplification pour les entreprises? [parce que Laurent Grandguillaume est au service des patrons]

confronter mon travail avec les acteurs de l'entreprise
[ " les acteurs " , c'est bien connu, une entreprise c'est toujours une belle troupe de théâtre]

Pourquoi avoir choisi Nature et Découvertes ? Parce que c'est une entreprise de taille intermédiaire (ETI), familiale, qui se développe en France comme à l'étranger.

Elles sont durables, non délocalisables et ont une empreinte sociale dans les territoires.

Cette semaine de stage a été passionnante à plusieurs titres.

D'abord parce que j'ai pu échanger avec tous les acteurs de l'entreprise: dirigeants, cadres et salariés. L'entreprise a joué la transparence

la nécessité de rapprocher le monde du travail et le monde politique. Pour que ce stage se déroule dans les meilleures conditions, il a fallu la grande disponibilité du directeur général, Patrick Lerigner, et la confiance du fondateur de l'entreprise, François Lemarchand, et de son PDG, Antoine Lemarchand.
[Ah, la sainte trinité : le directeur général, le fondateur et le PDG]

aboutir à de nouvelles actions qui améliorent l'écosystème entrepreneurial
[eh oui, " l'entreprise ' est une donnée naturelle]

Une entreprise est une communauté de destins dans laquelle les femmes et les hommes peuvent s'épanouir
[Laurent Grandguillaume invente le communisme patronal]